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avenue de Chateaubriand

Date de création
29 mai 1911
Données du Répertoire
Cette dénomination remplace celle de la rue Labelle, puis, de 1911 à1924, identifie plusieurs tronçons sans nom.
L’écrivain malouin François-René, vicomte de Chateaubriand (1768-1848) après un voyage en Amérique (1791) et un séjour en Angleterre (1792-1800), atteint la gloire avec son Génie du Christianisme. Ses aventures amoureuses, ses nombreux voyages et ses fonctions politiques nourrissent ses Mémoires d’outre-tombe qui confirment son prestige romanesque.
Anciennement
rue Labelle
Source : “Les rues de Montréal”- Répertoire historique – Méridien, édit. 1995.

Description sommaire de la voie

L'avenue de Chateaubriand

L’avenue de Chateaubriand
Dans l’arrondissement du Plateau cette avenue ou plutôt cette ancienne ruelle très calme bordée d’habitations et de stationnements globalement d’orientation Nord-Sud mais tronçonnée plusieurs fois:
– elle démarre rue Bousquet direction Sud-Nord et bifurque à droite vers la rue Saint-Hubert,
– puis depuis la rue Roy à sens unique direction Sud-Nord jusqu’à la rue Rachel-Est,
– revient de la rue Marie-Anne-Est direction Nord-Sud à sens unique jusqu’à la rue Rachel-Est,
– enfin conserve un petit tronçon en cul-de-sac dont le sol est pavé situé entre le Monastère et la rue Marie-Anne-Est.
Ensuite cette avenue “coupée” par la transcanadienne se prolonge bien après.

 
La rue Cherrier évoquée par les romanciers et les poètes montréalais

Denis Vanier
Denis Vanier
Dans le poème, “Lesbiennes d’acid”, de Denis Vanier, publié en 1965 : « …quand tu coules, Violente comme une église, sur les petites filles de la ruelle Chateaubriand » (sic)..
Recherches Claude Gagnon

Dernière mise à jour : 2021-12-31


Commentaire

avenue de Chateaubriand — Un commentaire

  1. Diane, ma blonde, m’a raconté que le petit bout d’avenue pavé (qui ressemblait plus à une ruelle qu’une avenue) situé entre le Monastère et la rue Marie-Anne-Est a constitué dans son enfance, pour elle est sa soeur jumelle Francine, leur terrain d’aventures. Leur habitation donnant sur la rue Saint-Hubert où il y avait trop de circulation il n’était pas question d’aller du côté de la grande rue. En plus dans les années 60 il y avait beaucoup moins de véhicules du côté de la “ruelle”.

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